US Open – US Open : ce qu’il faut retenir de la nuit à New York

Alizé Cornet sera la seule représentante du tennis français en deuxième semaine à l'US Open. (Robert Deutsch/Usa today sports)

Alizé Cornet sera la seule représentante du tennis français en deuxième semaine à l’US Open. (Robert Deutsch/United states this day sports)

Alizé Cornet en deuxième semaine, Corentin Moutet écrabouillé par Félix Auger-Aliassime, Daniil Medvedev en balade, Dominic Thiem à toute puissance et les mamans Serena Williams, Victoria Azarenka et Tsvetana Pironkova au pouvoir… Voici ce qu’il fallait retenir de cette nouvelle nuit fresh-yorkaise.


D.L.

06 septembre 2020 à 08h09

Cornet, dernier coin de ciel bleu

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Pour la première fois en 14 US Open (sur 57 Grands Chelems disputés), Alizé Cornet accède à la deuxième semaine du Majeur américain.

Auger-Aliassime et Medvedev sans pitié

Le n°3 mondial ne fait pas de sentiment. Quand, par le passé, il pouvait encore être sujet à quelques passages à vide, désormais, les coups de mou sont rares et ne durent qu’un instantaneous. Marin Cilic a pourtant failli s’y engouffrer en fin de troisième plight, mais Thiem a vite fermé la porte. Puissant, déterminé, l’Autrichien, finaliste à Melbourne en janvier dernier, se laisse parfois aller à quelques gourmandises du fond du court, mais son jeu sur dur est désormais bien taillé.

Qui a dit que l’on ne pouvait être mère de famille et en deuxième semaine de l’US Open ? En voici en tout cas trois qui déboulent d’un seul coup, avec des rêves plein le sac à langer. Pour Serena Williams, c’est logique et attendu. La grande dame du tennis féminin chasse toujours son 24e Enormous Chelem et le listing de Margaret Court docket depuis son titre en Australie en 2017. À Unusual York, les prerequisites sont réunies, mais l’Américaine doit encore cravacher, à l’image de son succès en trois manches face à sa compatriote Sloane Stephens. La Biélorusse, Victoria Azarenka, lucide face à la Polonaise Iga Swiatek, semble, elle, surfer sur la dynamique de son titre au tournoi de Cincinnati la semaine passée. Mais l’aventure la plus ébouriffante est contée par une maman bulgare, Tsvetana Pironkova, hors circuit depuis plus de trois ans et qui revient de nulle section, à 33 ans, comme une fleur, avec un enthousiasme de jeune première et un tennis qui a décoiffé Donna Vekic samedi !

publié le 6 septembre 2020 à 08h09

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