Pau Capell: “Running the UTMB anyway, it was obvious”

Translating…

«Vous nous aviez dit pendant le confinement que regagner l’UTMB était l’objectif de votre saison. Comment avez-vous réagi àson annulation ?
Oui, je voulais gagner encore une fois et faire moins de 20 heures. Pendant le confinement, c’était dur de s’entraîner beaucoup, à peu près six heures par jour, en intérieur. Quand j’ai appris l’annulation, j’ai décidé rapidement, en accord avec mon manager, de courir la direction et d’essayer de battre le legend. J’avais besoin de motivation pour continuer à m’entraîner. S’entraîner sans savoir si c’était likely de participer à des programs… c’était dur mentalement.

Pourquoi cette direction et ce parcours en particulier ?
L’UTMB, c’est la direction la plus importante du monde. Je voulais préparer quelque selected de gros, donc ce tour du Mont-Blanc est le plus gros bother que je pouvais faire. C’était la meilleure manière d’être motivé. Les autres programs, ce n’est pas pareil selon moi. Courir quand même l’UTMB, c’était évident.

« Si des gens sont là pour courir un peu avec moi, je serai assert material, mais c’est un projet que je fais seul, je ne veux pas recevoir d’aide »

Avec le confinement et deux mois sans aller dehors, vous pensez être assez compétitif pour battre votre legend et passer sous la barre des 20 heures ?
Je ne sais pas. Je me suis beaucoup entraîné pour ça, mais sans faire beaucoup de compétition. Deux mois à la maison, sans courir dehors, c’est compliqué à gérer. J’étais en très bonne forme avant le confinement, mais maintenant, je ne sais pas trop où j’en suis. Je vais d’abord tenter de battre mon legend : 20h19 minutes. Et ensuite, battre les 20 heures, ce serait un rêve.

Vous pensez avoir quel pourcentage de probability de battre ce chrono ?
65 % je dirais. Sur la route, pour me pousser, j’aurai toute ma famille, mes amis, mais aussi mon nutritionniste, mon manager… En Suède (il a terminé deuxième du Fjällmarathon, 100 km en 9 h 04),je me sentais bien, compétitif.

« L’an dernier, j’avais la pression de Xavier Thévenard, qui me poussait. […] Cette année, je vais courir avec mon chrono. »

Ce sera plus compliqué que l’an dernier ?
Je pense oui, automobile la command ces derniers mois a été dure, mais aussi parce que je vais courir seul. Quand vous êtes seul sur un gros bother, c’est différent. L’an dernier par exemple, j’ai couru avec plusieurs personnes au début, comme(Xavier)Thévenard(triple vainqueur de l’UTMB). Dans ce cas-là, même si nous ne sommes pas une équipe, courir avec d’autres athlètes, ça aide. Après,j’ai couru peut-être 165 km seul, mais j’avais la pression de Xavier Thévenard, qui me poussait. Cette année, je ne sais pas trop comment ça va se passer. Pendant une direction, si les autres sont juste derrière toi, tu essaies de pousser plus pour garder un écart. Seul, tu n’as pas cette pression, et j’aime cette pression. Ce sera la grande différence : cette année, je vais courir avec mon chrono.

Vous aurez un pacer (un meneur d’charm personnel, comme un lièvre, qui donne le rythme à un coureur et l’aide à battre un chrono) ?
Non, pas de pacer. Par contre, sur la route, vu que je ferai le même parcours que la direction officielle, je pense qu’il y charisma des gens. Si des gens sont là pour courir un peu avec moi, je serai assert material, mais c’est un projet que je fais seul, je ne veux pas recevoir d’aide d’autres coureurs ou d’un pacer. Si j’strategy à battre les 20 heures, je veux l’avoir fait seul.

Dans votre programme de l’année, il y a sept ultra-trails en cinq mois.C’est beaucoup, non ?
Oui, c’est beaucoup, mais certains de ces trails ont déjà été annulés, donc ça a déjà changé. L’an dernier, j’ai fait cinq programs en deux mois, en juin/juillet, et je me sentais bien. Après, ça dépend de la distance. 100 km, ce n’est pas une longue direction pour moi, automobile je m’entraîne beaucoup. Par exemple, aujourd’hui, j’ai couru 61 km, en montagne. Par contre, 100 miles(environ 160 kilomètres), là, il me faut environ deux semaines pour récupérer. J’ai 28 ans, je suis jeune, peut-être que l’année prochaine je ne le sentirai pas, mais pour l’instant, je peux le faire. En plus, après cinq mois sans direction à motive du coronavirus, j’avais besoin de compétitions avant les vacances de Noël. Et l’UTMB est mon plus gros rendez-vous. »

publié le 27 août 2020 à 09h15

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