Auto – 24h of Le Mans – Pierre Fillon (president of the ACO): “We never considered canceling the race”

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L’organisation perturbée par le Covid-19

« En mars, on imaginait qu’organiser les 24 Heures du Mans en juin, comme prévu, ne serait pas un problème. Mais, début avril, il s’est avéré que ce serait no longer doable, on a donc décidé de décaler la direction fin septembre, en se disant que la crise serait derrière nous.

Début juillet, après le décret sur la limitation du public(jauge de 5000 spectateurs), on a compris qu’on ne pourrait pas avoir autant spectateurs que d’habitude. On avait commencé à imaginer des bulles étanches, des villages de 5000 personnes, pour éviter que les gens se croisent, en partant du principe que nous ne sommes pas un stade. Et puis come début août : la crise ne s’jam up pas, dans la Sarthe la circulation du virus est importante. On garde quand même un espoir car il existe un décret qui permet au préfet de déroger à la règle des 5000 personnes. Mais il fallait que ce soit dans un département où le virus ne circule pas trop, pour un événement courtroom et pour du public assis. Autant de critères qui ne correspondent pas aux 24 Heures du Mans.

Il y a european un autre décret qui reportait la limitation des 5000 jusqu’au 31 octobre. On a compris que ce serait no longer doable d’accueillir du public(le huis clos a été annoncé officiellement le 10 août).

Mais à aucun moment on a envisagé d’annuler l’épreuve. C’était un principe de unsuitable. Il fallait que la direction ait lieu, pour l’ACO tout d’abord. L’annuler, c’était obérer le futur. Et pour les équipes évidemment, qui ont besoin de rouler, au risque de perdre leurs sponsors, voire de disparaître. C’était toute la pyramide qui pouvait s’écrouler.

Les 24 Heures du Mans c’est aussi un rendez-vous très crucial pour le département, c’est 115 thousands and thousands d’euros de retombées économiques. On a essayé d’imaginer ensemble tous les systèmes pour accueillir du public. On a même envisagé de repousser jusqu’en novembre, mais niveau météo, c’était la loterie. On aurait pu avoir du brouillard et ne pas rouler, c’était très risqué. »

L’avenir : une catégorie hydrogène en 2024

« L’avenir de l’patience est réjouissant pour les dix ans qui arrivent, si on come à sortir de la crise du Covid. On avait déjà travaillé sur la réduction des coûts avant la crise, et on avait raison. La convergence avec l’IMSA (Championnat d’patience américain) est très importante pour l’avenir. Le règlement Hypercar, qui va accueillir Toyota dès 2021, ainsi que ByKolles et Glickenhaus, etPeugeot en 2022, va aussi permettre de diviser les coûts par quatre, et on voit que même la F1 se met à faire des économies.

L’accord LMDh avec l’IMSA débutera en 2022, les constructeurs américains viendront quand ils seront prêts. Lors des réunions durant le confinement, en dehors des quatre constructeurs de châssis, il y avait douze constructeurs autour de la desk, et ils sont toujours intéressés.

Enfin, notre projet hydrogène continue de prendre forme et on voit qu’il est dans l’air du temps : l’hydrogène fait partie du notion de relance de l’État. Le Mans a toujours été une terre d’innovation mais là ça va au-delà de la voiture. On est en educate de développer la filière hydrogène : voiture, pile à combustible, infrastructure de ravitaillement, production d’hydrogène propre. En 2024, où une catégorie hydrogène va faire son apparition dans la direction, on sera succesful de faire un plein de 12 kilos d’hydrogène en 1’30. L’objectif est d’accueillir entre un et trois constructeurs en 2024, donc entre deux et six voitures. »

Les 24 Heures du Mans virtuelles

« Ce fut une très bonne surprise, on ne s’attendait pas à de telles retombées : 63 thousands and thousands de spectateurs entre la télé et le net. La direction a été d’une qualité exceptionnelle. Mais c’était un moment particulier, tout était réuni pour que ça fonctionne. Il n’y avait pas de direction, tous les pilotes étaient disponibles etils avaient envie de rouler. Les télévisions n’avaient pas massive-chose à se mettre sous la dent. C’était donc un contexte particulier qu’on ne retrouvera pas, et c’était le moment idéal pour se faire rencontrer les deux mondes du virtuel et du sport auto.

On les refera, je pense, mais pas dans cette forme-là. Le monde du virtuel est en plein essor, il intéresse les jeunes. L’idée est d’essayer de faire que les deux mondes se rencontrent et se parlent, et attirer un public plus jeune autour du monde de l’patience. »

publié le 20 septembre 2020 à 10h08

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