All sports – Radicalization – Radicalization in sport: “There are no objective data”, according to Maracineanu

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Alors qu’un rapport parlementaire réalisé fin juin sur la radicalisation dans les products and services publics avait noté« une montée des golf equipment communautaires, dans le football par exemple »et« une infiltration radicale dans les sports de fight », la ministre déléguée aux Sports actions, Roxana Maracineanu, a assuré lundi sur Europe 1 que le phénomène de radicalisation dans le sport manquait de« données objectives »pour être mesuré. Mais elle a assuré par ailleurs qu’elle prenait le sujet« à bras-le-corps ».

Invitée à s’exprimer sur ce thème, pointé dans un rapport parlementaire rendu avant l’été, la ministre a indiqué la nécessité« d’objectiver la impart ».« Ce phénomène de radicalisation aujourd’hui est basé sur des “on-dit”, sur des choses qu’il y a dans des livres qui paraissent, mais il n’y a pas de données objectives pour pouvoir mesurer cette radicalisation », a-t-elle lancé.

Fin juin, un rapport sur la radicalisation dans les products and services publics, réalisé conjointement par les députés Eric Poulliat (LREM, Gironde) et Eric Diard (LR, Bouches-du-Rhône), se voulait globalement rassurant mais pointait des« zones d’ombre », notamment dans le sport. Un livre signé de Patrick Karam, vice-président LR de la région Ile-de-France, a récemment relancé le débat.

Des contrôles ciblés

« Cette thématique est prise à bras-le-corps depuis 2015 », a assuré la ministre, ne niant pas« que ça existe dans certains golf equipment ».« Nous avons 250 référents citoyenneté, laïcité, lutte contre le séparatisme, à qui on peut faire remonter les signalements, qui nous les remontent », a-t-elle rappelé.« Nous faisons des contrôles ciblés avec le ministère de l’Intérieur, nous en avons fait à peu près 300 en 2019, sur les 300 il y a ecu seulement 5 fermetures et elles n’étaient pas expressément dues à la radicalisation », a indiqué Roxana Maracineanu.

« C’est pour cela que je dis, on en parle beaucoup et la réalité du phénomène mérite d’être mesuré », a-t-elle insisté.« Avec 16 hundreds and hundreds de Français qui pratiquent dans un membership, il est tout à fait same old qu’on retrouve des personnes qui ont ecu une licence dans leur vie parmi ces personnes radicalisées », a ajouté l’ancienne championne du monde de natation.« Ce qui ne veut pas dire que c’est un phénomène rampant dans le sport français », a-t-elle dit.

publié le 28 septembre 2020 à 10h56

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